Améliorer les performance publicitaires avec Holistis

Dans une autre vie j’ai travaillé avec IC-Agency et j’ai eu une présentation d’un de leur produit phare : Holistis. Une conjoncture défavorable ne m’a pas permis de tester Holistis en condition réelle, dommage car je pense que c’est un produit très performant. Je ne sais pas si Flavio Quaranta ou David Sadigh suivent ce blog mais vu qu’ils font du “reputation management” ils finiront rapidement par venir ici 🙂

holistis™ est une solution qui vous permet de personnaliser et d’optimiser les pages de votre site, dans le but d’augmenter le retour sur investissement de vos campagnes marketing.

En résumé Holistis permet de donner à chaque visiteur une version optimisée de la page pour avoir un taux de transformation optimal. Le contenu de la page est produit en fonction du mot clé tapé dans les moteurs de recherche, de la langue, du pays d’origine… etc.

Par exemple si un américain arrive sur mon site avec le mot clé “forex” il n’aura pas la même page qu’un anglais qui arrive de la même façon. L’américain sera peut être plus sensible à un type de message ou une couleur spéciale, et l’anglais à une image ou une photo. Ceci permet d’optimiser au maximum le taux de transformation du site. Bien sûr ce système apprend tout seul et s’optimise automatiquement (il faut juste “nourrir” le logiciel au départ avec les messages pub, les photos…etc).

Mais, me direz vous, c’est bon pour un site d’ecommerce ça, le vendeur de bière pourrait vendre encore plus de boisson, ou le discounteur plus de lave vaisselle (au passage il y a un peu de boulot de référencement à faire sur discounteo)… A quoi ça peut servir sur un site qui ne vend rien si ce n’est que de l’espace pub. Et c’est là que je vous ouvre un nouveau marché chers Flavio et David, avec votre machine vous pouvez sortir les bonnes bannières, les bonnes couleurs, les bons messages aux bonnes personnes et ainsi maximiser le taux de clic. A court terme je ne gagne pas grand chose mais sur une longue période si mes annonceurs voient que leur pubs performent un maximum alors ils reviendront et ne seront pas gênés de payer un peu plus cher.

Et mes clients si je leur dis que les pubs sont performantes sur mon site grâce à Holistis et qu’ils peuvent encore mieux performer en devenant vos clients, alors on entre dans un cercle vertueux 🙂

Et vous voulez un peu de buzz ? Alors vous lancez ce concept sur la pub dans les blogs (pub sur les blogs performante = blogueurs heureux = ils parlent de vous) ou vous lancez un Holistis light qui optimise la couleur et la forme des adsense pour avoir un super taux de clic. Pensez à moi quand vous vous ferez racheter par Google 🙂

Plus sérieusement je pense que c’est un concept à creuser.

En complément, voir l’interview de Flavio Quaranta ici

Le club des amoureux de la bière…

Saveur Biere

Julien Lemarchand a eu la bonne idée de “lancer une opé” sur une nouvelle bière. D’après ce que j’ai compris dans le langage des e-marketer, une opé est une opération marketing/publicitaire le plus souvent destinée à séduire des clients potentiels… Et oui, dans la publicité on a un vocabulaire spécial.

Comme je suis fan des bières (en qualité et pas en quantité) je me suis jeté sur l’occasion. J’ai donc reçu une bière Maltesse que je me suis empressé de mettre au frais et de déguster le lendemain.

Ma première impression n’était pas vraiment positive, je n’aime pas vraiment les canettes métallique, je préfère les bouteilles. Je n’ai pas fait le difficile, j’ai trouvé un verre assez grand et je l’ai goûtée. C’est une bière relativement forte avec un goût prononcé, elle est bonne mais ne vaut pas les bières trappistes. Globalement je la place au dessus de la moyenne, elle est agréable à boire et a un bon goût. Elle mériterait d’être en bouteille de 33cl.

Julien, si tu as d’autres échantillons ne m’oublie pas. Pour les autres cyber-marchand, si vous vendez du foie gras, du vin, du chocolat ou tout autre produit de ce genre contactez moi pour vos “opé”, on m’achète facilement. Comme j’en suis venu à mendier j’aimerai aussi changer de voiture.

Analyse du rachat d’OnVista par Boursorama

Boursorama a pris le contrôle de 77.4% du groupe OnVista. Le groupe OnVista c’est

  • Un CA estimé à 25 millions pour 2007 un résultat de l’ordre de 4 ou 5 millions.
  • OnVista.de (http://www.onvista.de/), un site d’information financière qui revendique 1 million de visiteurs uniques et 72 millions de pages vues.
  • OnMeda.de (http://www.onmeda.de/), site d’information médicale avec 645’000 visiteurs uniques par mois
  • Ad2Net (http://www.ad2net.de/), une régie de pub qui gère 80 sites et plus d’un milliard d’impressions par mois (achetée par Onvista en Mars dernier pour 4.5 millions)
  • Ligatus (http://www.ligatus.net/), une autre régie qui gère 1.6 million par an
  • Namendo (http://www.namendo.de/) un site BtoB qui gère des contacts professionnels (je n’ai pas très bien compris le but de ce site, j’ai une excuse je ne parle pas Allemand)

Cette transaction valorise le groupe à 138 millions d’Euros.

Ad2Net a été acheté 4.5 millions il y a 6 mois, Ligatus est une petite régie et Namendo un site obscur (en tout cas je ne pense pas que sa valorisation soit extraordinaire). En valorisant Ad2Net 50% de plus qu’il y a 6 mois, l’ensemble de ces 3 sites/régies ne doit pas dépasser 10 millions d’Euros. Ce qui doit valoriser OnVista.de et OnMeda.de à un peu plus de 120 millions d’Euros.

OnVista.de seul a du être estimé entre 70 et 80 millions d’Euros. Voilà un bon prix pour un site financier qui fait 1 millions de visiteurs uniques par mois.

Souvenez vous, le groupe AuFeminin (14 millions de visiteurs, 13 millions de CA, 7 millions de résultat) a été valorisé 284 millions d’Euros. Pour OnVista le nombre de visiteurs est bien plus bas mais le CA plus élevé, il ne faut pas oublier aussi que Boursorama achète Onvista pour s’implanter plus fortement sur le marché Allemand du trading.

Bref, le prix payé est dans la lignée des prix qui se pratiquent actuellement (entre 30 et 40 fois le résultat), les prévisions de hausse du nombre d’internautes et du marché publicitaires laissent penser que ces investissements seront rapidement rentabilisés.

Tout ça c’est bien beau, mais comme je suis très égocentrique il faut que je ramène ces résultats à moi. Je vous épargne le détail de mes calculs, j’arrive à une valorisation de Mataf.net à 4 millions d’euros (pas si loin que ça des 6 millions estimés en juin). Je vous l’accorde, une valorisation ne vaut que s’il y a un acheteur en face 🙂 mais ça relativise fortement les sommes astronomiques échangées autour des sites Internet. Est ce que tout est surévalué ou est ce que c’est moi qui suis un peu largué ?

Via le journal du net

Comscore et Nielsen accrédités par l’IAB

Je viens d’apprendre via le journal du net que Comscore et Nielsen vont être accrédité par l’IAB pour la mesure d’audience.

Sur le papier ça semble interessant pour les annonceurs. J’ai réussi à avoir mes statistiques mesurées par Nielsen en Aout (pour la France uniquement). Il faut savoir aussi que je passe légèrement sous le radar de Nielsen donc ils ne garantissent pas leurs données :

  • 85’000 visiteurs uniques
  • 98’000 visites
  • visite moyenne : 1 minute 21 secondes
  • 260’000 pages vues

D’après Google Analytics uniquement pour la France (je n’ai pas les visiteurs uniques, je fais juste une évaluation) :

  • 94’000 visiteurs uniques
  • 133’000 visites
  • visite moyenne :  16 minutes 48 secondes
  • 480’000 pages vues

La bonne nouvelle c’est que sur les visiteurs uniques et visites on est a peu près d’accord (la marge d’erreur est très grande sur ces mesures). Sur les pages vues c’est un peu moins correct mais vu que je suis sous leur radar c’est acceptable.

Par contre la durée de la visite moyenne est fantaisiste d’un côté ou de l’autre. Xiti me donne une valeur proche de celle de Google. Sachant que la durée moyenne passée sur un site va devenir une référence et que Nielsen sera accrédité par l’IAB. Est ce que je ne risque pas d’être pénalisé ? C’est le genre d’info qui met le doute 🙁

Modèle gratuit : NYT, WSJ… ou payant : Arrêt sur Images

Les faits :

  • Arrêt sur Images : Daniel Schneidermann souhaite que la première source de financement par abonnement, éventuellement un peu de pub pour compléter. Il récolte 240’000 euros en 1 semaine pour 12’000 abonnés
  • New York Times :  225’000 abonnés entre 50$ et 100$ par an. Passe au tout gratuit.
  • Wall Street Journal : 770’000 abonnés qui rapportent 65 millions de $. Passe au tout gratuit.

D’après ce que j’ai lu sur le web 2 modèles s’affrontent : l’abonnement et le financement par la pub.

Arrêt sur Image” est un site neuf, sans audience sans budget.  L’objectif du site est d’avoir un regard critique sur la télévision et sur l’image en général. Au yeux du public (en tout cas pour moi) le but premier est de trouver les failles et les erreurs pour les mettre sur la place publique, ce qui n’est pas négatif mais ça attire forcement l’antipathie de ceux qui ont fait ces erreurs. Le concept de l’émission fait qu’il est difficile de trouver des annonceurs pour se financer, ben oui, vous iriez vous vendre sur un site ou les visiteurs ont un regard fortement critique sur les médias ?. Vu que la pétition sur le web avait récolté 185’000 signatures en 1 mois et que les signataires sont en majorité des gens impliqués, critiques ayant certainement en majorité un statut social relativement supérieur à la moyenne, il pouvait sembler naturel qu’ils acceptent de soutenir financièrement le concept de l’émission. Je pense donc qu’il n’y avait pas vraiment d’alternative pour mettre en route “‘Arrêt sur Image” sur le Net.

Pour ce qui est du Wall Street Journal et du New York Time, ouvrir tous les articles gratuitement plus les archives revient certainement à multiplier par 3 ou 4 (certainement beaucoup plus) le nombre de page accessibles par les moteurs de recherche. De plus ça augmente l’intérêt d’aller sur ces sites pour tous les non abonnés. Le Wall Street Journal c’est déjà 7.2 millions de visiteurs uniques. Il gagne environ 65 centimes d’euros par visiteur (soit au total en dollar 75 millions $ par an) . En doublant son audience les revenus perdus des abonnements seront compensés par la pub. Des analystes prévoient une audience multipliée par 10, je vous laisse faire le calcul (même si les charges d’hébergement, de bande passante sont augmentés l’opération est rentable).

Voilà 2 modèles incomparables entre eux, ils ont chacun pris la bonne décision. Dans les années qui viennent, si “Arrêt sur image” reste viable avec une audience importante je ne serai pas étonné de voir plus de publicité dans ses pages…

Pour les sites de contenus, le modèle avec abonnement s’adresse aux sites avec une forte composante émotionnelle, qui implique le visiteur. Il faut que l’abonné ait envie de soutenir “une cause”.  Le modèle publicitaire est fait pour les autres :).

Ils m’ont inspirés :

Référencement, importance du title et description

Je savais déjà que la première place sur Google était très importante. En passant à la seconde place on divise le nombre de visiteurs par 2.

Mais maintenant je sais aussi que la balise title est très importante. Sur un mot clé je suis en seconde place depuis très longtemps. dernièrement j’ai changé la balise title qui ne contient plus ce mot clé, idem pour la description. Je suis resté en seconde place mais quand on cherche sur Google mon titre n’apparait plus en gras et la phrase qui apparait dessous n’est plus la balise de description mais une phrase prise dans le site (pas vraiment vendeur).

Conséquence directe : baisse de 50% du nombre de visiteurs sur ce mot clé.

Changement de title et baisse du référencement

J’ai fait les modifs pour revenir un peu en arrière histoire de faire cliquer les visiteurs de Google sur mon lien ! La pertinence de ce que voit le visiteur de Google est donc aussi important que le positionnement en première place sur les résultats de recherche…

Le référencement c’est plus de l’art qu’une technique. Bon courage Franck

Adverline lève 4,5 millions d’euros

Vu sur le Journal du Net , Adverline (régie de pub et marketing online) lève 4.5 millions sur Alternext pour acquérir des sites de contenus.

Adverline croit en son modèle. La régie publicitaire externe procède à une augmentation de capital sur Alternext pour enrichir son offre. La société vise une croissance de 100 % en 2007.

Selon Loïc de Kerdrel l’objectif de la société est de “détenir en propre une marque forte dans un secteur, comme Societe.com, et de consolider cette audience avec des sites thématiques externes.” Mais avec 4,5 millions d’euros, aux vues du rythme des acquisitions des sites de contenus, et des prix du marché, Adverline sait qu’il n’achètera pas de grands noms. Loïc de Kerdrel vise plutôt de jeunes sociétés en devenir. Notamment dans le secteur des services à la personne, sur lequel elle veut se renforcer.

Le secteur des services à la personne est donc visé. C’est un secteur que je ne connais pas vraiment, en cherchant un peu on tombe sur ça :

Les services à la personne emploient en France plus d’1,3 million de personnes et représentent environ 3 % du PIB. Ils sont utilisés par une part croissante de la population et constituent l’un des secteurs les plus dynamiques de l’économie en termes de créations d’emplois. Pourtant, ce secteur d’activité, promis à un développement rapide, reste dans l’ensemble méconnu.

Ce secteur regroupe les jardiniers, gardes d’enfants (à domicile ou chez la nourrice), service de pressing, salon de coiffure… etc… C’est en effet le type de service dont tout le monde a besoin un jour ou l’autre.

Quels sont les types de sites qui pourraient intéresser Adverline :

Le marché Seniors est un site en croissance constante, environ 125’000 visiteurs uniques par mois, 65’000 inscrit à la newsletter. D’après ce site ils vendent l’espace pub sur la home à 990€ a semaine, un texte rédactionnel à 190€, sponsorisation de la newsletter à 1190€ (18€ au CPM). Le chiffre d’affaire de ce site doit être de l’ordre de 25’000 à 50’000 euros par an (évaluation par une méthode tenue secrète apparentée au doigt mouillé). Les charges doivent être faibles. 150’000 euros pour ce payer ce genre de site me semble correct. En suite en poussant un peu la publicité sans être trop intrusif on doit pouvoir sortir un CA annuel de l’ordre de 100’000 à 150’000 euros.

Sur le même thème SeniorActu.com Audience légèrement supérieure à Marché Seniors mais “seulement” 25’000 inscrits à la newsletter. La pub est un peu plus présente il doit donc y avoir un revenu un peu plus important. Disons qu’avec un chèque de l’ordre de 200’000 à 300’000 euros on devrait commencer à convaincre le propriétaire de ce site. (Je rappelle quand même que toutes ces évaluations sont parfois loin de la vérité… ou pas)

On pourrait faire tous les thèmes : enfance, jardinage… Il existe de nombreux sites avec une audience moyenne.  Avec 4.5 millions d’euros, si on déduit les divers frais Adverline devrait pouvoir acheter des sites pour un total de l’ordre d’un million de visiteurs uniques par mois et devrait tirer de ces achats un chiffre d’affaire publicitaire minimum d’1 million d’euros par an. En comptant sur la progression de l’audience, en déduisant les divers frais (hébergement, salaire…) je pense que c’est amortissable en 5 à 6 ans. Bref, la stratégie est bonne.

D’un autre côté j’ai vu que dans le panel de sites il y a un ciblage Finance. Donc si vous ne voulez pas dépenser la totalité de votre capital dans le service à la personne vous pouvez me contacter 😉

17 règles pour lancer sa startup

Je souhaite réagir sur un article de Didier Durand sur 17 règles pour lancer sa start-up (d’après Andreas Göldi, que je ne connais pas).

Pour cadrer mes propos il faut savoir que je gère seul un site financier dont 100% des revenus sont produits par la publicité. Je travaille sur ce site depuis 2002, l’audience permet de générer des revenus corrects depuis 2005. En 2003 j’ai tenté un modèle payant qui s’est révélé catastrophique (99% de perte d’audience et revenus quasiment nuls). Pour en savoir plus.

1. “une idée n’a intrinsèquement pas de valeur. C’est l’exécution qui compte”.

Presque d’accord. L’idée a une valeur, c’est elle qui donnera une idée du potentiel de réussite. Il y a des idées qui ne rencontreront pas (ou auront du mal) à trouver un public. D’autres idées sauront rapidement avoir une audience significative. L’exécution est quand même le point le plus important, un mauvais design, des temps de réponse médiocres, une ergonomie catastrophique, un marketing défaillant plomberont la meilleure des idées. Une exécution parfaite pourra faire tourner une idée médiocre. Dans mon cas je savais déjà que mon idée avait un marché potentiel, je me suis attaché a faire un travail de qualité avec comme objectif de faire plus rapide, plus ergonomique, plus complet que la concurrence. Sans ça j’aurais eu du mal à décoller.

2. “Quelques douzaines de personnes réfléchissent déjà aussi à cette idée. Quelques unes d’entre elles ont commencé la réalisation”.

Tout à fait d’accord, l’Internet regorge d’entrepreneurs. Quand j’ai lancé mon site il y avait déjà plusieurs dizaines de concurrents potentiels puis sont venus encore des centaines de concurrents potentiels… Et pourtant je suis sur une niche pas bien grande.

3. “Si une idée est tellement originale que personne d’autre ne l’a eue, alors elle est probablement mauvaise.”

Sans opinion. Je me range plutôt du côté des suiveurs que des inventeurs.

4. “On peut toujours tenter d’améliorer une bonne idée du passé. Pour qu’elle devienne un grand succès de start-up, le saut d’amélioration doit être quantique!”

Pas d’accord. Si on parle de Google, Microsoft ou Dell OK. Par contre on peut reprendre de très bonnes idées du passé mais qui n’ont pas réussis à percer car mal exécutées (voir point 1). Pour moi l’auteur se contredit avec le point 1. Pour ma part j’améliore ce que je trouve sur le Web sans faire de saut quantique.

5. “Le service / produit orienté consommateur doit passe le seuil des 20%”:

Sans opinion. Je n’ai jamais mesuré combien de % de la cible mon site pouvait toucher. En fait tout dépend de la taille de la cible, si c’est des dizaines de millions de personnes toucher 5 à 10% permet de déjà faire tourner la boutique. Si c’est des milliers de personnes c’est moins évident. A mon avis ce seuil est variable suivant les secteurs.

6. “Le service / produit orienté entreprise doit avoir un client potentiel”

Sans opinion. Je n’ai pas de produit orienté entreprise.

7. “build it and they will come” n’est pas une stratégie”

Pourtant c’est ce que j’ai fait. J’ai fait mon site, la qualité était bonne, le bouche à oreille a fonctionné. Je n’ai pas fait d’effort de communication. D’un autre côté je n’avais pas de contrainte de temps, pas de charge.

8. “Google / Yahoo / Microsoft / R. Murdoch vont m’acheter au plus vite” n’est pas non plus une stratégie”

Dommage ça me plairait de vendre à un gros du secteur… Viser un rachat c’est spéculer. Pour spéculer il faut savoir ce qu’on fait connaître ses chances de gagner et ne pas mettre tout ses oeufs dans le même panier. Finalement c’est assez proche du trading 🙂

9. “Avoir un business model clair n’est pas une honte”

Encore heureux. Mon business model n’est pas forcement très clair mais je sais ou je vais et pourquoi je fais ce que je fais.

10. “Pouvoir livrer ce business model en une phrase n’est pas honteux non plus”

Mon business model en une phrase : “Créer du contenu a forte valeur ajoutée pour les traders sur devises débutants et expérimentés et vendre de la visibilité aux acteurs du secteurs”. je n’ai pas honte.

11. “Le business model change mais il faut toujours en avoir un”

Mon business model n’a pas vraiment changé depuis le début mais j’ai travaillé sur de nombreux nouveaux modèles.

12. “Le meilleur modèle reste celui du paiement direct par les utilisateurs”

Pas d’après mon expérience, l’expérience de certains concurrents et tous les business plan sur lesquels j’ai travaillé. Dans mon cas même si le marché de la pub s’effondre j’ai de la marge.

13. “Quand les revenus sont indirects (par ex. publicité), la situation est plus compliquée. Avec 2 provenances ou plus, c’est inextricable”

Non. Je rappelle quand même que mon site fonctionne avec une audience correcte depuis 2005 et que je n’ai donc pas connu la première bulle. J’en suis conscient.

14. “La publicité est conjoncturelle. La publicité online aussi”

Voir point 13

15. “Les mashups sont cools mais malsains: la dépendance totale à d’autres n’est pas bonne: elle est rapidement mortelle!”

99% d’accord. Il y a déjà tellement de facteurs d’incertitude que je trouve dangereux d’en ajouter d’autres. Si je monte mon business sur des API (Google map ou autres) et que du jour au lendemains elles passent payantes ou disparaissent je risque fort de couler ! D’un autre côté c’est parfois dommage de ne pas profiter des possibilités du web actuel quand on peut, il suffit juste de faire en sorte que ce soit un petit plus et pas la base. Pour ma part pas de mashup en production mais de nombreux tests.

16. “les fondateurs pensent trop (en permanence) ou trop peu (jamais) à leur stratégie de sortie”

J’y pense et puis j’oublie. Ce n’est pas un but mais rien n’est exclu. J’oriente de plus en plus mon site pour le rendre intéressant pour une acquisition “au cas ou”.

17. “La réalisation dure toujours plus que prévu. Toujours”

Ah ben oui… ça c’est le mot de la fin.

Plugins WordPress, Dofollow et Subscribe to comment

Je voulais installer deux plugins depuis un moment sur ce blog. Et voilà c’est fait.

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