Pourquoi devenir trader ?

Pour la première fois je profite d’un buzz lié à l’actualité. C’est certainement grâce à l’affaire de la SG que j’ai des visiteurs en plus.

Bon, c’est vrai que ça se compte en dizaines de visiteurs et que si je n’avais pas jeté un oeil aux mots clés du jour je n’aurai rien vu (ben oui, ça représente quand même entre 0.25 et 0.35% des visiteurs ;). Les mots en question sont “devenir trader” et “comment devenir trader“.

Au delà de l’anecdote on peut se demander si tous ces futurs traders se renseignent pour gagner le smic du trader (100’000 euros annuel + primes) ou pour faire couler leur banque…

Edit : Edubourse est en première position sur ces deux mots clés, tu m’étonnes que l’audience explose ces jours ci….

Estimer la valeur d’un site Internet (ter)

Troisième volet de l’estimation d’un site internet. Les épisodes précédents

  1. Estimer la valeur d’un site Internet
  2. Estimer la valeur d’un site Internet (bis)

Carl de Valoro.be, spécialisé dans l’estimation des jeunes entreprises, a posté un commentaire très intéressant :

Permettez-moi d’apporter mon grain de sel en tant que praticien de terrain.

Arnaud, dans le cas de votre site Web aucune des cinq méthodes classiques identifiées n’est raisonnablement applicable. Votre expert-comptable aurait pu également vous parler, pour suivre sa logique, de la technique d’évaluation des entreprises émérgentes ainsi que de la méthode de l’earn-out, deux techniques qui seraient plus pertinentes dans le cadre de votre projet d’apporter votre site Web dans le capital d’une nouvelle structure à créer.

Mais de toutes façons aux yeux d’éventuels business angels (investisseurs providentiels) susceptibles d’entrer dans le capital de la structure que vous vous apprêtez à monter (Sébastien a eu une bonne intuition à ce sujet), seules leurs propres méthodes empiriques d’évaluation auront cours. Les méthodes empiriques procèdent à un calcul de la valeur de l’entreprise à terme sur la base des perspectives de rentabilité et de développement contenues dans le business plan de la start-up qui ouvre son capital.
En ce sens, on n’est pas loin de l’approche dynamique que vous énonciez, mais avec quand même toute une série de différences.

Quentin est plus proche de la réalité des investisseurs quand il préfère se baser sur un RN annuel plutôt que sur le CA. Mais ici encore les professionnels de l’investissement à risque y apporteront quelques nuances…
Ceci dit, tabler sur le postulat 1 EUR de RN annuel = 12 EUR de valo me semble à priori réaliste. Bien que d’expérience, pour votre secteur d’activité je pencherais plutôt vers le multiple 16, mais appliqué sur une moyenne des trois derniers exercices précédent ma sortie du capital (Je raisonne en tant que business angel).

Fort heureusement pour comprendre les méthodes empiriques des capitaux-risqueurs privés in n’est pas nécessaire d’avoir un DESS. Leurs méthodes sont plus simples sans être simplistes. Par ailleurs “Monsieur Glob” a également raison; l’évaluation est plus un art qu’une science et puis, “valeur” et “prix” ne sont pas synonymes!

Le plus simple dans votre cas serait de vous demander plutôt combien serait prêt à mettre un investisseur pour entrer dans le capital de votre nouvelle société.
Mais vous devez impérativement savoir que peu lui chaut votre volonté (souci) d’amortir et de vous rémunérer “normalement”. Cela n’entre pas en ligne de compte dans sa logique d’évaluation. Retenez donc que salaires+charges sociales+ impôts et dépenses n’entrent pas dans sa façon de valoriser votre start-up.

Pour vous donner un avant-goût de ce que peut valoir (à la grosse louche votre société) je vous dirai, en supposant (uniquement à titre d’exemple) que je veuille rentrer dans votre capital en janvier 2008 et en sortir en janvier 2012, tout en réalisant un plantureux bénéfice et en misant sur le fait que votre entreprise réalisera un bénéfice net de 500 000 euros dans 5 ans, que la valeur postmoney (une fois que j’aurai injecté du cash dans votre projet) de votre start-up est de 1 050 000 EUR.
Sur cette base, et tenant compte que je suis prêt à mettre 250 000 EUR dans le capital de votre nouvelle société, j’estime pouvoir demander en échange de mon investissement 24 % des parts.

Je n’ai pas le temps de développer davantage mon raisonnement cette fois-ci, mais si vous êtes intéressé j’y reviendrai.

Cordialement,
Carl
Ingénieur-conseil financier
Spécialiste en valorisation de start-up

J’avoue ne pas bien avoir saisi le dernier paragraphe. Est ce que ces chiffres sont basés sur le tableau que j’avais donné ?

La valeur postmoney est elle égale à la valeur actuelle du site + le montant de l’apport ? ce qui valoriserai le site actuellement à 1’050’000 – 250’000 = 800’000 ?

Quelle est la valeur estimée du site en 2012 ? RNx16 = 500’000×16 = 8Millions ?

Tout ceci est très intéressant, on trouve peu de professionnel qui écrive sur ce sujet sur le web…

Je relance Carl pour avoir des réponses 🙂

Des chiffres et des infos

Le mois de janvier touche presque à sa fin et 2008 a déjà connu de nombreux rebondissements.

Mon audience connaît une croissance plus importante que prévue, j’ai déjà fait presque 60% de la progression prévue cette année. En général la montée s’effectue en paliers mais les “phases stagnantes” sont de plus en plus courtes. Ce n’est pas pour me déplaire. Seul effet secondaire négatif, mon serveur est à la limite et tient de plus en plus mal les pics de charge. Migration prévue dans les 2 mois. Le serveur sera peut être un BiXeon quadruple coeur de chez OVH, tout dépendra de ce qu’on me répond chez Webmaster-Hub (pub gratuite: Dan de Webmaster-Hub fais l’infogérance de mon serveur depuis quelques années, je vous le recommande) et de ce que je lirai sur le web…

Il n’y aura pas d’actionnaire chez moi. Je suis un peu soulagé de ne pas avoir à gérer cette évolution. Je reste seul dans ma bulle 🙂

Pas d’actionnaire mais un partenariat sérieux en vue…

Le marché du forex est sur le point de connaître une petite révolution en France. Le nombre d’acteurs présents va augmenter en quantité et en qualité. Reste à savoir si ce marché va intéresser les investisseurs (la progression de l’audience en France est plutôt mauvaise pour le moment).

Je suis sur le point de diversifier les revenus du site en intégrant de la vente. L’objectif est de tendre vers 15 à 25% du CA hors pub sur les 2 prochaines années.

Je passe deux demi journées par semaine à survoler ma maison. Si je peux conseiller quelque chose c’est de passer le brevet de pilotage 🙂

Sur ce blog j’ai 1530 visites par moteur de recherche ce mois ci avec 1307 mots clés différents. C’est l’effet longue traîne 🙂

J’ai été invité pour les voeux du délégué aux usages de l’Internet Bernard Benhamou. Cette fois je n’irai pas au ministère de la recherche, ça fait un peu loin pour un cocktail 🙂

Voilà, je me suis donc trouvé un peu de travail pour occuper mes journées.

Dailymotion, 20 millions d’Euros de revenus en 2008

Dailymotion prévoirait un CA de 20 millions d’euros en 2008. Quand j’ai lu cette ligne ça m’a paru très faible vu l’importance de la plateforme vidéo. J’ai un peu fouillé et j’ai trouvé les chiffres suivants…

Dailymotion en chiffre :

  • 42ème site mondial
  • n°2 des sites de vidéo en ligne après Youtube
  • 52-55% d’audience Française
  • 33-37 millions de visiteurs uniques (VU) par mois, 1.3 milliard de pages vues (juin 2007) –
  • 40.2 millions de VU, 1.2 milliard de pages, 667 millions de vidéos vues (novembre 2007)
  • Levées de fonds 7 millions + 25 millions (août 2007)
  • Annonce un objectif de CA de 20 millions en 2008
  • > 60 employés (pas trouvé de données)

A priori la croissance de Dailymotion va continuer à augmenter ils devrait donc avoir au minimum 700 millions de vidéos vues par mois sur 2008, soit environ 8.4 milliards sur l’année (estimation faible). Chaque vidéo rapporterait donc 0.24 centime d’euro, je ne sais pas si on parle de CPM dans les vidéos mais si c’est le cas on a un CPM de 2.38 euros sur les vidéos vues.

Si on parle en pages vues (PV), il y aura au minimum 14.4 milliards de PV ce qui donne un CPM de 1.4 euro… A comparer au $0.1 / $0.33 soit €0.07 / €0.24 de Myspace (donnée 2006 ?) et au €10 d’un portail généraliste (donnée tirée de mes divers expériences).

Remarque : J’ai pris un objectif bas en page vue, il est très probable que le nombre de pages et vidéos vues soit plus élevé. Le CPM sera d’autant plus faible.

Dailymotion a donc l’ambition de se placer entre un réseau social “fourre tout” qui génère de la page vue et un portail plus ou moins spécialisé. Leur objectif est donc cohérent.

Est ce que ça suffit pour être rentable ? La masse salariale doit être d’au moins 5 millions d’euros (s’il y a bien plus de 60 salariés), ce qui laisserait 15 millions d’euros pour payer la technique, location des locaux… A première vue je dirais que c’est suffisant pour être au moins à l’équilibre mais c’est une logistique qui me dépasse !

Qu’est ce qu’on peut tirer de tout ça ? Les plateformes vidéos ne sont pas vraiment rentables, elle génère beaucoup de volume en audience mais les revenus associés sont faibles comparé aux portails qui ont de plus moins besoin de bande passante à fournir. C’est certainement pour cette raison que certaines plateforme se sont tournées vers le BtoB (Kewego, Vpod, Scroon…).

Est ce que les challengers vont dans le mur ? La lutte sera difficile, la course à l’audience devra s’accompagner d’une course aux revenus. Les revenus sont plus importants dans le contenu pro, il faudra donc produire ou acheter des vidéos ce qui alourdit les charges et diminue les bénéfices. Des sites comme Seesmic auront du mal à gagner leur vie à moins de trouver LA source de revenue qui n’existe pas encore ou de se faire racheter 😉

Sources :

Souvenir…

Tiens, je viens de me rappeler qu’il y a un peu plus d’un mois j’étais allé voir Mme Pécresse avec d’autres blogueurs.

Bizarre, j’ai toujours pas eu de réponse à mon mail et j’ai beau chercher il n’y a plus aucun signe de vie de cette rencontre nulle part.

Etrange, on nous avait pourtant promis une avancée sur la régularisation des micro revenus du web…

Patience, la politique et la rapidité ne semblent pas être compatible… Par contre la précipitation…

Des hauts, des bas et des hauts… etc

La vie d’un site web est fait de hauts et de bas qui s’enchainent semaine après semaine.

En décembre la pente était glissante, la trésorerie était à zéro et l’Urssaf et les Impots ont choisi cette période pour venir relever les compteurs j’ai eu chaud aux fesses pendant quelques longues journées. L’audience a baissée, chaque année à l’approche de Noël c’est la même chose mais ça me donne toujours une impression de fin du monde. Jusqu’aux derniers jours du mois je n’avais pas eu beaucoup de commandes fermes pour 2008. Bref, comme souvent dans les périodes de transition j’ai cru que ma dernière heure était arrivée.

Et Janvier est arrivé avec la remontée de l’audience et un mois qui s’annonce record, les contrats pour le premier trimestre ou semestre suivant les annonceurs. Plein de bonnes choses qui annoncent un ajustement de l’Urssaf et des impôts en fin d’année et un vidage de trésorerie en rêgle et une période de stress… Mais on n’en n’est pas encore là 🙂

Ce n’est qu’un éternel recommencement avec des périodes de doute et d’euphorie qui se suivent…

Crédit Photo

Reflexion du vendredi

En général le vendredi je passe une grande partie de la journée à faire de la veille, en gros je passe du temps à suivre les liens sur Internet (en essayant d’éviter Dailymotion ou Youtube). A première vue ça ne semble pas très productif mais ça l’est ! Dans ma période “salarié” je n’avais pas vraiment le temps de passer une journée par semaine à lire blogs et articles. Pendant cette période, malgré une durée de travail très importante, j’ai été moins productif et mes performances ont fortement baissées. Je n’avais pas le temps de prendre du recul pour voir mon activité de loin et étudier ce que font les autres.

Ma méthode de travail actuelle se rapproche doucement d’une activité de veille et surveillance des indicateurs. Je me rends compte que je passe presque 90% de mon temps à observer et réfléchir (et oui, ce n’est pas que le vendredi). Et quand j’ai bien observé et réfléchit je mets en pratique mes conclusions. Ces 10% de “vrai travail” sont extrèmement productifs, je sais ou je suis, ou je vais et surtout pourquoi je le fais. Les résultats ne sont pas toujours parfaits mais au final j’avance plus vite en passant seulement 10% de mon temps à développer que lorsque je passais 99% de mes journées à travailler…

Bien entendu on peut considérer que le temps passé à observer et analyser fait parti du travail, personnellement je ne trouve pas…

Savoir où on va et comprendre pourquoi on y va est donc beaucoup plus efficace que de travailler comme un dingue et partir dans tous les sens.

Sur cette conclusion hautement philosophique, je retourne faire un peu de veille

Photo : mon bureau tôt le matin.

Estimer la valeur d’un site Internet (bis)

J’essaye d’estimer la valeur de mon site Internet et après de nombreuses discussions avec pas mal de gens différents j’avance dans ma réflexion.

Avant de lire il faut bien comprendre que j’estime un site Internet sur lequel je travaille seul, donc tous les bénéfices représentent mon revenu. Je n’ai pas de salarié et peu de charges en dehors de l’hébergement et de quelques factures de sous-traitances.

Un expert comptable m’a donné une méthode pour estimer rapidement l’ordre de grandeur de la valeur d’un site :

Une première approche que vous pouvez faire tout seul, si vous avez établi le bénéfice annuel de ce que vous rapporte votre site:

  •   Otez au bénéfice que vous en avez tiré, le salaire brut, – multiplié par 2,5 – , que vous verseriez à un technicien qui y aurait passé le même temps que vous.
  •   divisez le résultat obtenu par 0,0947. (Le résultat doit rémunérer l’apport au moins au taux moyen de rendement des obligations du secteur privé (0,0447) augmenté d’une prime de risque pour l’apporteur (0,05).)

Cette valeur est assez proche de la réalité si tout laisse à penser que le niveau de bénéfice sera identique durant les prochaines années …..

Cette méthode de calcul est une bonne approche si on achète un site en espérant toucher des dividendes chaque année (9.47% de rendement). Par contre elle tient compte uniquement du dernier bilan et non pas du potentiel de croissance.

En mixant un peu tout j’arrive avec 5 estimations différentes, toutes sont correctes dans leur raisonnement mais les écarts sont assez importants. Pour illustrer tout ça j’ai fait un exemple basé sur mes données mais les chiffres ont été modifiés, ce ne sont pas mes vrais revenus.

Voici le tableau d’évolution du chiffre d’affaire, des dépenses  (hébergement…) et des bénéfices. Je donne les résultats sur 3 ans et la prévision pour les 5 prochaines années :

J’estime que pour me remplacer je devrais prendre un informaticien et un analyste à temps partiel. Le tout pour un salaire de 45’000 euros annuel (c’est bien payé), soit 112’500 euros avec les charges (on multiplie par 2.5)

  • Estimation par comparaison : J’avais arbitrairement décrété 1€ de CA = 10€ de valo
    En 2007 CA = 276’135€ donc la valo est de 2’761’350€
  • Estimation par amortissement sur 5 ans : J’estime que l’investissement doit être amorti en 5 ans.
    Salaires versés sur 5 ans : 112’500 x5 = 562’500€
    Bénéfices prévus sur les 5 prochaines années : 2’385’273€
    Valo estimée = 2’385’273 – 562’500 = 1’822’773€
  • Estimation selon Expert comptable : L’investissement doit rapporter 9.47% par an
    Salaire de remplacement : 112’500€
    Bénéfices au dernier bilan : 253’772€
    Bénef réel estimé = 253’772 – 112’500 = 141’272€
    Valorisation : 141’272 / 0.0947 = 1’491’790€
  • Estimation selon expert comptable en tenant compte du potentiel de croissance sur 5 ans
    Salaire de remplacement : 112’500€
    Bénéfices moyen prévu sur les 5 prochaines années : 477’054€
    Bénef réel estimé = 477’054 – 112’500 = 364’554€
    Valorisation : 364’554 / 0.0947 = 3’849’574€
  • Estimation selon expert comptable en tenant compte du potentiel de croissance sur 2 ans
    Salaire de remplacement : 112’500€
    Bénéfices moyen prévu sur les 2 prochaines années : 366’435€
    Bénef réel estimé = 366’435 – 112’500 = 253’935€
    Valorisation : 253’935 / 0.0947 = 2’681’472€

Moyenne des valorisations :  2’481’374€

Toutes ces méthodes donnent des valorisations très différentes. Si je me mets côté vendeur je ne peux exclure le potentiel de croissance dans la valorisation j’exclue donc la méthode comptable, et du côté acheteur je peux difficilement prendre en compte une projection sur 5 ans (surtout sur Internet). La méthode par comparaison est un peu ésotérique. La dernière estimation semble un bon compromis, elle se rapproche d’ailleurs de la moyenne (et de la méthode par comparaison…).

Un achat d’un site, avec de tels résultats et une perspective de croissance continue sur au moins 2 ans, pour un peu plus de 2.6 millions d’euros devrait rapporter environ 10% par an à l’acheteur. De plus l’acheteur a la perspective de faire une plus value importante s’il revend le site dans les 2 ans.

A force de réfléchir là dessus, je pense que cette réflexion est correcte.

Dans mon cas le site est intéressant car il pourrait rémunérer des salariés et continuer à faire des bénefs pour les actionnaires. De plus le taux de croissance est important et continue depuis longtemps de qui donne des perspectives de plus values intéressantes. Je suis dans le cas idéal.

Dans le cas d’un site qui ne ferait pas de bénef après avoir payer son/ses salarié(s) la valorisation serait donc uniquement basée sur le potentiel de croissance (si en plus il n’y a pas de potentiel de croissance je ne vois pas l’intérêt de l’acheter !). Les revenus sont donc plus aléatoires puisque uniquement basés sur des projections. Il faudrait donc estimer une valeur future et déduire un rendement. C’est un peu ce qui se passe dans la valo des sites “Web2.0” qui n’ont pas encore de revenus décent mais qui sont valorisés très chers car on voit en eux un potentiel sans limite… Pure spéculation. Des fois la spéculation paye (ou pas)

Un site peut faire des bénefs sans avoir de potentiel de croissance. Dans ce cas les bénéfices devront être conséquents pour intéresser les investisseurs. Pas de croissance sur Internet = pas cool.

Vous êtes arrivés jusqu’au bout sans mal de tête ?

Ca y est, le crash est à notre porte ?

Le crash tape à la porte du web ? Est ce qu’on est en pleine bulle ? en tout cas c’est ce qu’on peut lire un peu de partout en ce moment, pas exemple chez Steph Guerin, Chez Francis Pisani, et chez d’autres…

J’ai vraiment du mal à avoir un avis tranché sur la question

A la question est ce qu’on est en pleine bulle ? je dirais non, il n’y a qu’a regarder le cours du nasdaq sur 20 ans pour se rendre compte que l’évolution des cours n’a rien à voir avec LA bulle de 2000.

A la question est on au bord du crash ? Je dirais non, à la rigueur une correction sur quelques mois (années) la bourse monte rarement sans pause pendant des dizaines d’années, les marchés sont fait de phases haussières suivies de phases baissières, c’est comme ça depuis des générations. La crise actuelle va certainement faire baisser un peu la consommation ce qui devrait avoir pour effet de calmer la hausse qui est en place depuis 2002 sur les bourses (USA et Europe).

Bref, Il y a pas mal de société Internet qui font des bénéfices, ce n’est pas parce qu’on parle le plus du manque de monétisation du web 2.0 qu’il faut faire des généralités.