Mourir pour des idées

Ma réflexion continue autour de l’Iran.

J’espère que cette révolution n’est pas une manipulation comme beaucoup de d’autres révolutions ! Exactement au moment que l’occident voulait négocier avec l’Iran égal à égal pour la première fois dans l’histoire, tous ces événements commence !

1 mois avant d’élection il y a des slogan préparer à l’avance, (s’il y a des fraude, il y’aura des révolution, ou s’il n’y a pas de fraude, mousavi va gagner) bizarre non !

Qu’est ce qui ce passe à l’intérieur de notre paye ? Qu’est ce qui se passe à l’intérieur de régime des mollah ? Pourquoi Hashemi rafsanjani, Karoobi, Mousavi, Khatami se sont mis dans le même camp ?

Où c’est parce que tout simplement Ahmadinejad a mis fin à leur pouvoir en Iran et l’argent illimité du people iranien !!!!!!!!! Et maintenant ils essayent de reprendre leur place en manipulant le people naïve ? Avez-vous oublié qui est Mousavi, Rafsanjani et Karoobi ?

Pour la premier fois dans l’histoire de notre paye, nous étions sur le point devenir un vrais puissance dans la région, j’espère que tout ce que nous avons construit en 30 ans, ne vont pas partir en un clin douil, n’oublier pas notre révolution il y a 30 ans, nous étions sur de notre marche et notre action ! J’espère que nous n’allons pas changer le mal contre le pire !!!

En commentaire du dernier billet

Difficile de se faire une idée quand on regarde l’histoire à travers les médias… On a un regard biaisé, j’ai l’impression qu’on me raconte que la moitié des choses.

Et maintenant la CIA serait de la partie… On est à deux doigts de la théorie du complot…

Quand j’ai vu les vidéos de tous ces morts j’ai immédiatement fait le rapprochement avec la chanson de Brassens :

Mourir pour des idées, l’idée est excellente
Moi j’ai failli mourir de ne l’avoir pas eu
Car tous ceux qui l’avaient, multitude accablante
En hurlant à la mort me sont tombés dessus
Ils ont su me convaincre et ma muse insolente
Abjurant ses erreurs, se rallie à leur foi
Avec un soupçon de réserve toutefois
Mourrons pour des idées, d’accord, mais de mort lente,
D’accord, mais de mort lente

Jugeant qu’il n’y a pas péril en la demeure
Allons vers l’autre monde en flânant en chemin
Car, à forcer l’allure, il arrive qu’on meure
Pour des idées n’ayant plus cours le lendemain
Or, s’il est une chose amère, désolante
En rendant l’âme à Dieu c’est bien de constater
Qu’on a fait fausse route, qu’on s’est trompé d’idée
Mourrons pour des idées, d’accord, mais de mort lente
D’accord, mais de mort lente

Georges Brassens

Comprendre ce qui se passe en Iran

Comme beaucoup je suis l’actualité de l’Iran ces derniers temps. J’avoue avoir du mal à me faire une opinion vu que peu d’information filtre et que Twitter semble être la source d’alimentation principal des journalistes… Et twitter c’est bien mais c’est aussi plein de rumeurs infondées.

Un ami Iranien m’a transmit un article pour expliquer le contexte historique dans lequel se déroule les évènements actuel. Même s’il est clairement engagé, cet article m’a aidé à mieux comprendre ce qu’il se passe, je fais donc suivre et vous invite à faire transmettre autour de vous.

En marge des événements actuels en Iran De tout ce que j’ai pu entendre, depuis 30 ans, au sujet de la révolution islamique en Iran, je n’ai retenu qu’une et une seule phrase sortie un soir de la bouche d’un ami : « Cette révolution a été le fruit de l’association des mollahs et des voyous ! ».

Il y a, dans ce propos, une vérité essentielle sans laquelle il est impossible de comprendre les événements politiques en Iran depuis une dizaine d’années.

En effet, bien avant la disparition du régime du shah d’Iran, pendant la révolution islamique, les mollahs iraniens s’appuyaient déjà sur les voyous des pires quartiers de Téhéran (où prostitution, racket, drogues bref toute les formes de délinquance et de crime étaient monnaie courante) comme leur force de pression.

Les raisons de cette association dépassent le cadre de cet article et nécessiteraient des études à part entière.

Néanmoins, l’association elle-même est un fait indéniable auquel des milliers de gens ont assisté avant, pendant et après la révolution.

Le rôle de ce groupe de pression pendant la révolution a été de s’opposer aux mouvements de gauche considérés comme mécréants. Le « Hezbollah » était alors en train de naître.

Après la révolution, ce groupe a fortement contribué à la création des comités de quartier.
Leur rôle premier était de pourchasser les « contre-révolutionnaires », terme qui désignait principalement les proches du régime du shah. Il s’agissait alors de les rechercher, de les arrêter et de les exécuter.

Un peu plus tard, le régime ne pouvant pas instaurer une dictature au sens propre du terme immédiatement après le renversement du régime du shah, ce groupe s’était vu confier, par l’appareil politique, une autre mission ; celle de réprimer les mouvements d’opposition (principalement de gauche) de manière officieuse et à l’arme blanche.

Ces « en costumes civils », qui existent encore et qui ne sont officiellement attachés à aucune instance publique et qui jouissent, de ce fait, d’une totale liberté d’action, font partie intégrante, depuis 30 ans, de la république islamique et lui ont rendu de bons et loyaux services en ce qui concerne la répression, voire l’élimination, physique des opposants et des manifestants.

A chaque manifestation des mouvements d’opposition, ce groupe de voyous était présent, armé de chaînes métalliques, de couteaux, de « ghamet » (une sorte de sabre très prisé des voyous de Téhéran), de pierres et réprimait les manifestations de manière violente. Il n’y avait encore que très peu d’arrestations à cette époque (les années 79-81) et le mot d’ordre était simplement de brutaliser les « contre-révolutionnaires » car le sens de ce terme s’étendait progressivement aux mouvements d’opposition.

Parallèlement, avec les moyens d’un régime politique en place et, surtout, la guerre contre l’Iraq, l’appareil politique a confié à ces voyous la responsabilité de constituer la branche armée du régime islamique : les gardiens de révolution et le « Bassidj ».

A partir du juin 1982, à savoir la date du décret par Khomeyni du massacre de tous les mouvements d’opposition et plus tard, de tous les mouvements de gauche y compris ceux qui collaboraient avec le régime, ces voyous ont mis en place une nouvelle branche officielle chargée, elle, du renseignement, de la capture, de la torture et de l’exécution des opposants dans les prisons de la république islamique.

Le ministère de renseignement du régime prenait alors forme.

Pendant cet épisode, le plus douloureux de la révolution islamique, des dizaines voire des centaines de milliers de jeunes iraniens, dont une grande partie était encore adolescente, ont connu les pires actes de barbaries du siècle dernier dans les prisons iraniennes pour finalement être exécutés dans les pires conditions d’humiliation que la raison d’un homme normalement constitué ne peut même pas imaginer.

Il est à noter, pour l’anecdote, que les voyous et les hommes de Dieu se déplaçaient partout en Iran pour venir tirer le coup de grâce dans la tête des exécutés car c’était un acte « béni ». Ahmadinejad lui-même a la triste réputation d’avoir tiré mille coups de grâce.
Cet épisode noir a connu son apogée avec le génocide organisé de milliers de prisonniers politiques en 1988 en quelques jours. Ce crime contre l’humanité fut exécuté avec une telle violence que le successeur désigné de Khomeyni à cette époque, Ayatollah Montazeri, n’a pu s’empêcher de s’y opposer ce qui lui a valu d’être écarté du pouvoir depuis cette date.

La mission des voyous a alors été remplie avec succès.

Le pouvoir politique s’en était servi pour arriver à ses fins : l’extermination des opposants.

L’ironie du sort est que le premier ministre de l’époque n’était autre que le ” réformateur” qui vient d’être déclaré battu à l’élection présidentielle : Mir Hossein Moussavi ! Interrogé pendant la campagne sur ces actes de barbaries, il n’avait aucune autre explication à fournir que des « mouvements parallèles » qui commettaient ces actes. Or, mouvements parallèles ou pas, il était premier ministre et donc, à ce titre, responsable et coupable de ces actes.

Cependant, mis à part la question de sa responsabilité, l’expression employée est tout à fait révélatrice d’une certaine vérité : le pouvoir politique s’est appuyé sur ces voyous, organisés en groupe de pression, en forces paramilitaires et appareil de renseignements pour se maintenir en place. Autrement dit, ces voyous assoiffés de sang, effectuaient le “sale boulot” dont l’appareil politique avait besoin pour instaurer sa tyrannie théocratique sans être directement impliqué.

****************************

10 ans plus tard, le président Khatami, dit « réformateur », est reçu en grande pompe en France par Jacques Chirac : miracle ! L’Iran islamique s’ouvre.

Les échanges commerciaux entre l’Union Européenne et l’Iran se multiplient, la seule force d’opposition iranienne, structurée et organisée, les Mojahedines du peuple, est mise sur la liste des mouvements terroristes d’abord par l’administration Clinton puis par l’Union Européenne. Cet acte fut le plus beau cadeau que l’occident ait jamais fait à la République Islamique.

C’est pourtant précisément ce mouvement qui dévoile les programmes de recherche nucléaire jusque là inconnus des occidentaux.

Mais, l’occident baigne, de la manière la plus naïve qui soit, dans l’illusion qu’une révolution orange est en marche en Iran.

****************************

Après deux mandats de Khatami, le « conservateur » Ahmadinejad, inconnu de beaucoup, gagne, à la surprise générale, la présidentielle de 2005 et devient le nouveau président de la République Islamique.

Reprenant l’enrichissement de l’uranium que Khatami avait accepté de suspendre et, annonçant, sur un rythme soutenu, manoeuvres militaires, essais de missile de longue portée, fabrication d’avions de chasse, et, réclamant la disparition de l’état d’Israël et la mise en cause de l’holocauste, le nouveau président semble surprendre !

Mais que s’est-il passé entre 1988 et 2005 ? Où étaient-ils donc passés ces voyous organisés qui contrôlaient déjà à la fin des années 80 les gardiens de révolution, le « Bassidj » et le ministère des renseignements ?

Comment se fait-il que tant de programmes d’industrie militaire lourde et de recherche nucléaire soient sortis de terre aussi soudainement ? Est-il possible de mettre en place tout cela en quelques jours ?

Bien évidemment non !

Tous ces programmes étaient des projets à long terme qui ne pouvaient se mettre en place que sur, au moins, une décennie.

Et, voilà ce que faisait cette bande entre 1988 et 2005 : elle préméditait, définissait ses objectifs, concevait ses projets et les mettaient en place.

Ils avaient alors besoin, d’une part, de temps et, d’autre part, de la confiance de l’occident pour qu’on ferme les yeux sur certains achats de produits ou de technologies sensibles.

Comment obtenir à la fois ce temps et cette confiance ?

Faire croire qu’une révolution orange est en marche !

Cela peut paraître de la fiction mais j’ai l’intime conviction (à défaut de preuves) que pendant les deux mandats du président dit « modéré », Khatami, l’occident croyait manipuler le régime iranien dans le but de provoquer une métamorphose en douce et de l’intérieur du régime. Or, quand on regarde l’histoire, que cela fût prémédité ou pas d’ailleurs, ce sont en réalité les voyous qui ont manipulé l’occident en lui faisant croire qu’une révolution orange était en marche en Iran. Ils ont ainsi obtenu le temps qui leur était nécessaire et, surtout, la confiance de l’occident sans laquelle leurs programmes sensibles avaient peu de chance de réussir.

Et, cerise sur le gâteau, ils ont créé, par l’intermédiaire de Khatami, de tels intérêts économiques pour l’Union Européenne en Iran qu’aucun embargo sérieux ne pouvait être envisagé sous peine de lourdes pertes économiques pour les industriels européens en tête desquels les allemands et les français.

Enfin, sur le plan militaire, ils se savaient en sécurité étant donné qu’ils contrôlent le canal de transit d’énergie le plus important du monde, le détroit d’Ormuz, par lequel passe 40% du pétrole du monde. En outre, le soutien de deux membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU, la Russie et la Chine, leur était déjà acquis.

En résumé, pendant presque dix ans, entre 1995 et 2005, cette fraction du régime islamique qui contrôlait toutes les instances armées et de renseignement a bénéficié d’une autoroute (internationale !) sans aucune limitation de vitesse qui ne pouvait mener qu’au pouvoir politique, d’où la sortie aussi soudaine que brutale d’Ahmadinejad !

En 2005, au lendemain de l’élection d’Ahmadinejad, lorsque tous les médias européens saluaient l’arrivée d’un nouveau président élu, l’auteur de cet article avait écrit ces quelques lignes :
« Parler d’élection sous un régime comme celui des mollahs iraniens est une insulte à la démocratie.

La raison en est simple : le terme d’élection est issu d’une longue tradition démocratique. Il est, de fait, chargé de sens et de symboles.

Or, sous un régime politique dont la constitution même est antidémocratique (car elle désigne un guide -religieux- suprême qui n’est pas élu et qui a tous les pouvoirs), parler d’élection – démocratique- n’a aucun sens.

Ce qui vient de se passer en Iran n’est donc pas une élection mais une sélection !! Une personne a été désignée, par ceux qui détiennent véritablement le pouvoir, en tant que nouveau président. Et, on organise tout un spectacle électoral pour lui donner une légitimité. Question de forme…

Quoiqu’il en soit, l’arrivée de ce nouveau président est un message très clair en direction de l’occident : Le régime se met en ordre de bataille en changeant de façade et cesse de jouer le jeu de l’Europe qui lui demandait de conserver au moins la forme… »

Je dois avouer qu’en écrivant ces lignes, en 2005, le signal que le régime lançait à l’occident me paraissait très clair. Mais, je ne comprenais pas encore pourquoi ce signal et pourquoi à ce moment précis.

Selon la lecture des événements de ces dix dernières années telle que présentée précédemment, la réponse à cette question apparaît clairement : leurs projets militaires étaient arrivés à maturité ou n’en étaient plus très loin.

Mais, sur un autre plan, derrières tous ces projets militaires, il y avait et il y a toujours un projet politique, celui de conquérir le monde musulman, de créer un empire musulman. Cet objectif passe nécessairement par la prise du pouvoir politique.

****************************

4 ans plus tard, en 2009, le monde entier, les iraniens en premier, découvre que le régime iranien vient de truquer l’élection présidentielle.

Quelle découverte !!

Dans un pays où, depuis 30 ans, le système politique est exclusivement basé sur le mensonge, le trucage, la manipulation, la corruption et autres tortures, exécutions et actes de barbaries, on est stupéfait de constater que l’élection présidentielle soit truquée !!!

En réalité, ce qui diffère cette fois est que le trucage s’est fait de manière humiliante et provocante. L’appareil militaire et de renseignement qui a le pouvoir en main a voulu humilier l’appareil politique qui est hors jeu depuis 4 ans

Erreur gravissime car ils n’ont pas humilié que les politiques mais aussi le peuple. Or, le peuple iranien est un peuple excessivement fier et l’erreur la plus grave que l’on puisse commettre à son égard est de le mépriser, de l’humilier.

Le débat politique à l’occasion de cette élection a été très suivi et le peuple qui, frappé d’une illusion collective, a cru pouvoir se débarrasser « démocratiquement » de la bande des voyous, s’est rendu massivement aux urnes.

L’annonce des résultats, dans sa forme et dans son fond, témoigne non pas d’un trucage mais de la fabrication de toutes pièces des chiffres annoncés avec un et un seul message : circulez, rien à voir !

Cette humiliation, ce mépris sont insupportables pour ce peuple fier d’où sa réaction vive et immédiate.

****************************

L’Iran vit actuellement un moment décisif de son histoire.

L’appareil militaire et de renseignement qu’Ahmadinejad représente fera tout pour conserver le pouvoir car ils ne sont qu’au début de leur vaste projet sur le plan de la politique international. S’il faut tuer, ils en tueront des dizaines de milliers, ces « Talibans iraniens » l’ont déjà fait et ils le referont sans aucune gêne.

Néanmoins, les événements actuels constituent LE point de rupture entre la jeune génération iranienne qui représente environ les ¾ de la population et le régime islamique. Ce mouvement est le premier véritable face-à-face, avec une réelle revendication civique et démocratique, de toute cette génération, née après la révolution, et la République islamique.

Le prix de la liberté sera très cher à payer. S’ils réussissaient leur entreprise, la République Islamique ne disparaîtrait pas pour autant mais elle ne pourrait que changer très profondément.

L’Iran tournerait alors une page très sombre de son histoire…

Kaveh ASHOURI
16 juin 2009
[email protected]

Le contenu est roi

Il y a du avoir un déclic quelque part sans que je sache d’où c’est venu.

L’audience est en train de croître doucement mais sûrement avec de très bons résultats du côté du Canada, Brésil, Royaume Uni…  Au global je retrouve les chiffres du mois de Mars, époque bénie des sites financiers pendant laquelle les marchés financiers se sont écroulés et les courbes d’audience ont suivi avec la pente inverse. Je ne donnerais pas de chiffres précis mais le marché de la pub est loin d’être en crise dans tous les secteurs. Ceci dit vu la concentration des acteurs qui est en train de s’effectuer, je pense que la concurrence sauvage va se calmer et la corne d’abondance des budgets marketing se tarir…

Si l’audience est “assez” prévisible ce qui l’est moins c’est ma nouvelle visibilité auprès de fournisseurs de contenu. Plusieurs camarades boursicoteurs francophones ont accepté de me donner du contenu de très grande qualité, ce qui a eu pour effet de faire passer ma section “contenu pour les traders” de presque rien à très complet. Et la plus grosse surprise est venu de l’autre côté des frontières puisque plusieurs sites sur le forex m’ont spontanément contacté pour que j’agrège leur contenu et ceci en de nombreuses langues différentes. C’était loin d’être ma priorité mais je me transforme doucement en portail international sur le marché des changes

Une fois ce contenu intégré Mataf.net devrait être un peu plus vivant et autonome. J’aurai alors peut être le temps de me tourner vers des outils dit “communautaires” avec le développement d’API permettant à tout éditeur de site ou d’application de profiter de mon contenu et de mes outils de traduction… Mais ça c’est une autre histoire…

Villepin succède à Sarkozy

Google vient de sortir son tout nouvel outil. Squared ! Le principe est simple, on entre une requête et Google nous donne tout un tas de données autour de notre demande.

J’ai appris que le W de Georges W Bush veut dire George Washington Bush. cf copie d’écran ci dessus. Et surtout j’ai trouvé en Google Squared un outil pour prédire l’avenir. Je peux maintenant vous affirmer que le successeur de Nicolas Sarkozy ne sera pas François Bayrou ou Ségolène Royal mais Dominique de Villepin… et oui, ça vous en bouche un coin, hein ?

C’est pas moi qui le dit c’est Google

Et une pression pour le 12

Je m’entraîne dur pour ne pas perdre la face lors du critérium Izeaux Torchefelon. Voilà de quoi mettre la pression à mon adversaire du jour. Le perdant paye l’apéro.

PS : en plus je découvre les joies du GPS sur un VTT et les tracés sur Google Earth !

PS (bis) : Si je perds, je tiens à préciser qu’un VTT monté par un amateur est forcément handicapé face à un vélo de route piloté par un cycliste qui roule en club ! Mais je ne perdrais pas.

Site statique, et alors ?

Puisque les commentaires sont fermés je réponds ici

Un site statique ? Ca existe encore ? Pour ceux qui ne connaissent pas le jargon du développement web, ce terme – assez peu explicite il est vrai – décrit les sites tels qu’ils étaient conçus au début du web, à savoir une succession de pages web en simple HTML sans fonctions transactionnelles ni interactives, simplement liées entre elles comme celles d’un catalogue. Des pages qui nécessitaient l’utilisation d’un logiciel d’édition HTML (et de solides connaissances en code) et d’un logiciel de FTP pour la moindre modification. On parle aussi de site de présentation ou site vitrine. Soit aux antipodes d’un blog, dont les principales caractéristiques sont justement l’actualisation facilitée à partir de n’importe-quel ordinateur connecté au web, et l’interaction avec les visiteurs. Les sites statiques existent encore, et constituent toujours probablement une grande partie du web des PME/PMI, qui souhaitent juste présenter leur activité en ligne et accentuer leur visibilité.

Selon cette définition Mataf.net est plus proche du site statique que du site dynamique (en dehors du forum bien sur). Les pages ont été écrites à la mimine sous dreamweaver et placées une à une avec un bon vieux include. J’ai passé une grosse partie du site sous WordPress avant de faire machine arrière en voyant la charge serveur et la lenteur de ce CMS.

Le principal avantage du site statique est sa bonne tenue aux pics de connections et sa simplicité de maintenance pour ceux qui comme moi sont des billes en programmation.

Temps calme, pas de turbulence en vue

Depuis quelques semaines (mois ?) j’ai vraiment du mal à prendre le temps d’écrire. Entre la charge de travail, l’entraînement au sol et en vol j’avoue que le “web loisir” passe souvent à la trappe.

Dernièrement j’ai concentré mes efforts à la mise en ligne de contenu spécifique au trading, forex, analyse technique… Plusieurs contacts m’ont accordé le droit de publier une grosse partie du contenu de leurs publications en échange de visibilité. Les résultats sont relativement intéressants, mon gain d’audience compense la baisse générale due à une période morose et calme sur les marchés financiers.

Les périodes calmes sont propices au travail de fond… J’ai donc ressorti toutes mes vieilles “todo lists” et je raye un a un tous les petits trucs que je n’ai jamais pris le temps de faire. Rien de bien excitant à part le plaisir de voir que son travail a un impact relativement fort sur ses visiteurs.

La photo ci dessus a été prise hier soir à Grenoble entre deux vols au dessus du massif de la Chartreuse. Je voulais twitter la photo depuis le ciel mais j’ai déjà du mal à suivre tous les cadrans…

Note : Pour info la prochaine réunion de la crème du web se déroulera le 15 juin à Lyon.