Se situer par rapport à la concurrence.

Je vais commencer une série d’articles pour présenter des outils que j’utilise pour surveiller le positionnement de mon site au milieu de la concurrence. Certains sont généralistes et d’autres spécialisés sur le forex (marché des changes).

Comparer la taille de l’audience.

La taille de l’audience ne fait pas tout mais contribue à se rassurer, à rassurer les annonceurs et aide à se positionner sur le marché. Généralement ces données sont confidentielles mais on trouve des indicateurs qui permettent de se faire une idée des tendances à défaut d’avoir des chiffres fiables.

Comparer la visibilité.

La visibilité est importante pour renouveler l’audience et accroître la notoriété. La visibilité se mesure en analysant le positionnement sur les moteurs de recherche et en étudiant les divers classements qu’on trouve sur de nombreux sites.
On regardera donc de près Alexa, finaperf, OJD, weborama, Hebdotop, Hit-Parade, Top 100 forex, Yooda, Gnoztik

Quelle audience pour quels revenus ?

On lit souvent sur les forums des questions sur la rentabilité des sites. D’après mon expérience la rentabilité est liée

  • à l’audience
  • au secteur (finance, automobile, web…)

Je ne parlerai pas du secteur car je n’ai pas une vision assez globale pour pouvoir en sortir quelque chose d’intéressant. Par contre j’ai passé beaucoup de temps à étudier l’audience des sites sur lesquels j’ai travaillé. J’éviterai une approche trop technique, je laisse les professionnels comme Percute le faire. Je me pencherai juste sur les leviers qui permettent de valoriser au mieux son audience au yeux des annonceurs.

1- Nationalité des visiteurs

Savoir de quel pays viennent vos visiteurs est primordial. Sauf cas exceptionnels les annonceurs voudront cibler leurs campagnes sur un continent, voire un pays ou même une région. Pour moi par exemple il est important de savoir quel est le pourcentage de visiteurs provenant du Royaume Uni et des Etats unis sur la partie anglophone. La législation dans ces deux pays étant différente les annonceurs diffusent parfois des bannières adaptées. Connaître cette info et pouvoir cibler les campagnes de pub est un argument de vente qui peut être décisif.

2- Intérêt des visiteurs

Se mesure avec le nombre de pages vues par visite, la durée des visites. Je ne donne cette info que sur demande lorsque le contrat est potentiellement intéressant. C’est une donnée stratégique qui peut faire la différence entre un site de qualité et un site qui n’arrive pas à intéresser les visiteurs.

Si je ne la donne pas ce n’est pas parce que j’ai honte de cette donnée, c’est simplement car elle n’est pas évidente à interpréter :

  • Si j’ai peu de pages vues par visiteurs c’est que mon site semble peu intéressant. C’est peut être l’explication mais on peut aussi dire que le visiteur trouve rapidement l’information il est donc satisfait et comme il a eu ce qu’il voulait il peut continuer à surfer en cliquant sur une pub.
  • Si j’ai beaucoup de pages vues les visiteurs ont des chances de voir la bannière plusieurs fois et donc d’être mieux impacté. Oui mais si chacun des visiteurs voit 10 fois la bannière on touche moins de personne sur la campagne.

Bref, pour moi c’est très important mais j’aime bien donner une explication de texte avec les chiffres.

3- Fidélité des visiteurs

Se mesure avec le taux de retour des visiteurs. J’ai un bon retour des visiteurs, il y a pas mal d’habitués qui reviennent régulièrement. Mon interprétation est que les gens sont satisfaits, qu’ils pensent que l’information est pertinente. Cette notoriété est en partie reportée sur la publicité, j’améliore mon taux de clic et les annonceurs leur taux de transformation.

Le contexte dans lequel est diffusé la bannière est très important. Je pense que la performance d’une campagne de pub sera meilleure si le site qui l’héberge inspire confiance.

4- Renouvellement des visiteurs

Un renouvellement des visiteurs est nécessaire pour que les campagnes de publicité soient efficaces. Si vous avez une audience de 50’000 personnes chaque jour mais que ce sont tous les jours les mêmes, la campagne ne sera efficace que pendant une durée très courte.

5- Largeur du ciblage

Est ce que vos visiteurs sont très ciblés (traders sur le marché des changes) ou peu ciblés (ils s’intéressent au programme TV du soir) ? La réponse à cette question vous permettra de vous tourner vers des annonceurs en adéquation avec vos visiteurs. Pour ma part j’ai travaillé avec Hi-Média et Adsense. Hi-Média est plutôt orienté grand public et propose des campagnes sur des thématiques larges (bourse, voyages…) la spécificité de mon site – et peut être la qualité des commerciaux – a fait que je n’ai eu qu’une campagne de quelques semaines sur 2 ans de contrats. Adsense balaye aussi très large mais son système fait qu’on arrive à remplir des espaces publicitaires dans des secteurs de niche très restreints.

Tous ces points sont des arguments à donner aux annonceurs, ils les convaincront d’annoncer chez vous et d’accepter des prix un peu plus élevé.

Si vous êtes annonceurs ce sont des points à regarder avant de signer un contrat de pub.

Je pense que vous serez d’accord avec moi, bien connaître son audience permet de rentabiliser au mieux son site internet.

Objectif, Stratégie, tactique

La lecture du blog de Sébastien m’a fait réfléchir. J’ai toujours parlé d’une stratégie à suivre mais jamais de tactique. A partir de maintenant je différencierai bien les deux.

Mon Objectif : devenir leader de mon secteur en nombre de visiteurs et de membres.

Ma stratégie (actions à mettre en place pour atteindre l’objectif) :

  • Développer des outils inédits.
  • Développer la communauté.
  • Me concentrer sur le marché des changes (éviter de couvrir trop de marchés financiers = trop de boulot pour une seule personne)
  • Rester indépendant.

Ma tactique (moyens à mettre en place pour conduire la stratégie) :

  • Sous traiter ce qui n’est pas mon coeur de métier, jusqu’à aujourd’hui j’ai toujours tout fait.  Il faut que ça cesse.
  • Améliorer l’interface utilisateur, l’ergonomie.
  • Veille concurrentielle pour rester à la pointe.
  • Prise en compte des retours utilisateurs.
  • Accélérer la fréquence de diffusion des news.
  • Mettre en place des outils communautaires.

Croyez moi, ce n’est pas évident de bien différencier la tactique de la stratégie et c’est encore moins facile de l’écrire.

Quel intérêt de lancer une campagne de pub ?

Je suis un éternel insatisfait. Quand je travaille sur le développement de mon site j’attend des retours rapides, une explosion de l’audience dans les jours qui suivent le lancement de nouveaux services. L’ennui c’est que les annonces sont faite sur ma base d’abonnées, la croissance se fait donc uniquement par le bouche à oreille et le positionnement sur les moteurs de recherche. Il faut donc que je reste patient.

Périodiquement je recherche de nouveaux canaux de croissance. Je pourrai monter une campagne de buzz, j’en ai une toute prête dans mes cartons mais il faut encore que me lance dans la programmation, au moins 1 mois de boulot. J’ai pas le temps. Développer les partenariat, disons que je suis dans une niche très restreinte et que les partenaires potentiels sont très rares. Il me reste la pub, on attaque mon portefeuille alors le retour sur investissement à intérêt à être au rendez-vous.

Commençons par le commencement, mes revenus : environ 1 centime par page vue. Pour le moment les revenus proviennent à quasiment 100% de l’affichage publicitaire, je n’ai rien à vendre. Si je dépense 1€ en pub il faut qu’il soit amorti.

Quel intérêt de faire de la pub ?

  • Améliorer ma notoriété, les sociétés qui font de la pub semblent plus sérieuses aux yeux des visiteurs. Généralement elles ont une stratégie, un budget, ce sont des pros. On sort du cadre amateur. C’est bon pour l’image.
  • Accroître l’audience et donc mes revenus futurs.

Qu’est ce que je vends ?En général quand on clique sur une pub c’est pour quelque chose de précis. Faire venir des visiteurs pour avoir des visiteurs ne sert à rien. Mon objectif principal est qu’ils s’inscrivent à la newsletter ou s’abonnent au flux RSS. Ce sont mes principaux moyens pour fidéliser l’audience. Mon ROI sera calculé là dessus.

Quel type de pub ?

  • Campagne bannière : à la louche, si je me base sur un CPM de 10€ pour un public ciblé, un taux de clic de 0.5%, un taux de transformation de 2%. 1’000€ = 100’000 bannières = 500 visiteurs = 10 inscrits… 100€ l’inscription.
  • Emailing : CPM 100€ pour un public ciblé. un taux de clic de 3%. 1000€ = 10’000 emails = 300 visiteurs = 6 inscrits… 166€ l’inscription
  • CPC : pourquoi pas, disons 20 centimes le clic (c’est faisable relativement facilement). 1000€ = 5000 visiteurs = 100 inscrits… 10€ l’inscription

Disons que je cherche à avoir 1000 inscriptions (en opt-in).

  • Campagne bannière = 100’000€
  • Campagne email = 166’000€
  • Campagne CPC = 10’000€

Première conclusion : je me tournerai prioritairement vers le CPC.

Comment rentabiliser ?

J’envoie environ 5 news par semaine pour signifier la mises à jour de certaines pages. Si en moyenne j’ai un taux de clic de 20% et 3 pages vues. 1000 visiteurs = 2600 pages vues par mois = 26€. Pour rembourser mes 10’000€ il me faudra 32 ans.

Autre méthode : sponsoriser mes news -pour le moment je ne le fais pas encore mais c’est sur le point de venir- disons que je vends en moyenne 30€ au CPM une bannière dans la news et que je vends 20% de mes espaces, soit une news par semaine. Avec mes 1000 visiteurs = 130€ par mois. Pour rembourser mes 10’000€ il me faudra 6 ans et demi.

Voilà de quoi me décourager de faire de la publicité tant que je ne vends pas quelques chose. Pour le court terme c’est vrai mais pour le long terme ?

Les gros sites de mon secteur (broker, sites d’information, blogs, forums) totalisent rarement plus de 25’000 membres. Quelques rares sites arrivent à dépasser les 30’000 et je crois qu’un seul flirte sous les 100’000 (leader mondial avec des bureaux dans le monde entier).

Si j’investi 250’000€ je peux envisager 25’000 nouveaux membres, sans compter l’augmentation du bouche à oreille. Sur 2 ans je sors de la cours des grands pour arriver sur le podium et je valorise fortement mon site. En fait cela revient à acheter une place de leader. Et finalement vu comme ça c’est pas très cher.

Les esprits les plus aiguisés me diront que pendant ce temps là les autres vont aussi connaître une croissance plus ou moins forte. Je suis d’accord mais je suis seul à la barre et les autres sont rarement des petites entreprise, j’ai la souplesse pour moi, je n’ai pas à faire 3 réunions pour prendre une décision et j’ai une vision à 360° du marché (veille concurrentielle, lecture assidue des forums de mon secteur d’activité, connaissance correcte du fonctionnement du web et des communautés, j’ai été annonceur et éditeur). Je ne sous estime pas la concurrence je connais mes avantages et mes faiblesses (budget très limité par rapport aux autres).

Et voilà ! Ma conclusion quand je me demande quel serait mon intérêt de lancer une campagne de pub est toujours la même. Le retour est négatif à court terme mais sur le long terme je pense que j’achète de la notoriété et qu’au final je valorise mon entreprise.

J’ai lu que Google allait bientôt permettre de reverser les gains adsense dans Adwords, dès que c’est en place je franchis le pas.

On en reparle dans 2 ans.

Naissance et évolution d’une “startup”

J’ai longuement hésité à raconter mon expérience. Même si je suis très content de mon parcours je sais par expérience que ce genre de “révélation” entraîne autant de messages positifs que négatifs. Si je le fais c’est pour placer ce blog dans un contexte.

En fait je n’ai jamais considéré avoir créé une startup comme on le voit sur le web : idée révolutionnaire ou pompage d’une idée révolutionnaire, développement, levée de fond… J’ai toujours été très attaché à ma liberté et, malgré des opportunités qui semblaient très intéressantes, j’ai réussi à rester seul aux commandes de ma petite entreprise.

Tout a commencé en 2002, je travaillais comme support informatique dans une salle de marché à Paris. J’étais en contact quasi permanent avec des traders, sur tous les écrans je voyais à longueur de journée des cours de bourse. Il a fallu peu de temps pour que je me prenne au jeu. J’ai donc commencé à jouer en bourse. Mes compétences en informatique m’ont servi à filtrer tous ces cours pour essayer de sortir ceux qui avaient le plus gros potentiel. Tous les soirs je faisais tourner mes algorithmes sur des centaines d’action pour en sortir une petite dizaine qui devaient être celles qui allaient me rendre riche. Le système fonctionnait bien, l’objectif de 30% par an était plus ou moins bien tenu. Les ordres étaient passés en direct sur mon site. Et là j’ai eu l’illumination… En vendant ces conseils je pourrais certainement gagner beaucoup plus.

Début 2003 je profite de la crise en informatique pour partir sur un licenciement économique, en septembre 2003 je crée ma première activité de conseil et Mataf passe du mode gratuit au mode payant. De 1000 visiteurs quotidiens je suis passé à 10 (taux de transformation de 1%, c’est bien mais pas top), en 3 mois j’ai mis la clé sous la porte.

en 2004, il y a eu un moment de flottement. J’ai commencé à trader sur le marché des changes à plein temps puis j’ai rapidement repris la mise à jour des news sur mon site. En parallèle je me suis intéressé aux différents moyens de faire connaître mon site pour augmenter le nombre de visiteurs, j’ai fait une formation intensive en référencement pendant le concours mangeur de cigogne puis j’ai appliqué tout ce que je savais. Adsense a fait son apparition, fin 2004 je gagnais plus de 1500$ par mois avec un peu plus de 50’000 visiteurs pour 500’000 pages vues. Entre temps j’avais créé ma seconde entreprise.

A la fin de l’année 2004 un acheteur me propose 150’000 euro pour le site. Une longue hésitation mais le deal ne se fait pas.

2005 année de l’explosion. 70’000 visites en janvier, 170’000 en décembre. je sors rapidement du statut de micro entreprise mes revenus se diversifient un peu – j’ai des annonceurs en direct – et dépassent largement ce que je gagnais quand j’étais salarié. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

2006 On me propose un job dans mon secteur d’activité (Internet et marché des changes) très bien payé, à moitié en télétravail, carte blanche et je garde mon entreprise. Le début est très motivant, je bosse beaucoup, je double mes revenus. Au bout de 6 mois j’ai moins de liberté d’action, au bout d’un an je suis un simple exécutant. Je m’en vais. Pendant ce temps là l’audience de Mataf stagne toute l’année autour de 200’000 visites par mois. Le chiffre d’affaire est important. Vu que mes charges se résument à un serveur dédié et quelques achats de consommables le bénéfice progresse de plus de 50% par rapport à 2005.

2007 je suis de nouveau aux commandes à 100%. Stratégie de cette année : remonter l’audience, diversifier les revenus, sortir de l’image de site perso. Pour l’audience j’améliore et j’augmente le contenu, des 200’000 visites par mois je passe à plus de 300’000 en avril. Pour la diversification des revenus les propositions viennent toute seule, je suis sollicité pour une bonne dizaine de projets, j’hésite un peu puis je me concentre sur ceux qui me laissent une plus grande liberté. Et enfin pour la professionnalisation je change le design (c’est en cours) et je relance un partenariat avec le leader du secteur. Les prévisions pour 2007 sont très bonne, le chiffre d’affaire devrait encore progresser de 50%. Je commence à investir sérieusement pour manger les éléphants 🙂

Je sens que le rythme de croisière est pris.

Nom de domaine et référencement

Olivier Andrieu a publié un article sur l’importance du nom de domaine dans le référencement. Dans cette étude il montre que le mot de la requête est souvent compris dans l’url ou le nom de domaine des premiers résultats sur les moteurs de recherche.

Si on ne peut pas contredire les mesures je ne suis pas tout à fait d’accord avec la conclusion. A mon avis il y a un mélange entre la cause et l’effet, Est ce que c’est le mot clé dans le nom de domaine qui aide au référencement ? Ou est ce que c’est parce qu’on croit que la présence d’un mot clé dans le nom de domaine (NDD) aide au référencement que les créateurs de site mette des mots clés dans le référencement ?

Je m’explique, si je pense qu’avoir un mot clé dans mon NDD va m’aider alors je vais chercher un nom avec ce mot-clé. Par exemple pour me placer sur le mot “saucisse” je vais prendre le NDD saucisse-miam-miam.com. à partir de là je vais commencer à référencer via des échanges de lien en demandant d’avoir l’ancre “saucisse”. Et comme j’ai un contenu exceptionnel sur l’histoire de la saucisse je suis souvent cité avec un lien “source : Saucisse-miam-miam” et là encore j’ai le mot désiré dans l’ancre du lien ! Et voilà, comme j’ai le mot clé dans le NDD il m’est plus facile d’avoir des liens bien construits pour mon référencement. et si j’avais eu le NDD Le-Roi-De-La-Charcuterie.com ça aurait été plus difficile d’avoir des liens avec une ancre contenant la “Saucisse”.

Tout ça pour dire qu’entre la cause -le mot clé dans le nom de domaine- et la conséquence -bon classement dans les moteur de recherche- il n’y a pas forcement un lien direct.

Manger un elephant, oui mais…

Steph explique comment manger un éléphant ou comment un indépendant peut rivaliser avec les gros bras du web. La technique est relativement simple mais longue, donc réservée à ceux qui en veulent : Il faut les manger par petit bout, les grignoter.

Sur son argumentaire je suis à 100% d’accord, lorsque j’ai lancé mon site financier j’avais en face des poids lourd présent sur le secteur depuis quelques années. Je suis resté discret et j’ai travaillé sur les points qu’ils n’avaient pas encore abordés, petit à petit à force de développement je me suis fait une place respectable jusqu’à pouvoir jouer dans la cours des grands.

Je suis à 100% d’accord mais j’ajouterai certains points.

Pour les projets et les rêves, c’est la même chose. Bien qu’on doive garder en tête que l’objectif est une montagne à gravir, il faut commencer par emprunter le sentier avant de penser au glacier qui est au haut du sommet.

Avant d’emprunter le sentier il faut être préparé. Avant de créer mon site j’ai passé quelques temps à trader sur les marchés, j’ai gagné et j’ai perdu. J’ai aussi beaucoup lu et travaillé sur la conception et la promotion des sites internet. Bref, je ne suis pas parti en direction de mon glacier en tong de plage.

Il faut aussi être passionné. Pour tenir jusqu’à 16h par jour devant les écrans dans les premiers temps il faut en vouloir. Surtout qu’on est généralement seul… Si on attaque le sentier alors qu’on n’a pas envie de marcher c’est perdu d’avance.

Pour conclure, il est tout à fait possible de manger un éléphant mais il ne faut pas avoir les yeux plus gros que le ventre…

Améliorer les performances avec un nouveau design

Ça fait plusieurs années que je traîne Mataf avec un design fait maison. A force de le voir tous les jours je n’arrive pas à repérer ces défauts. L’agencement du site est très performant pour la rentabilité des publicités mais je doute qu’il soit au top de l’ergonomie. La lecture de “Je ne veux pas chercher” de Steve Krug et de “L’Art de la Page d’Accueil” de Jakob Nielsen a achevé de me convaincre.

J’ai donc contacté un professionnel du graphisme via Julien pour refaire tout ça. En faisant les story board j’ai essayé de bien respecté les conseils trouvé dans les deux livres cités. En vrac :

  • Ce qui doit être cliqué doit être évident
  • Hiérarchie visuelle simple
  • Système de navigation clair
  • Logo en évidence
  • etc…

Le nouveau design me permet de placer aussi de nouveaux espaces publicitaires plus intéressants pour les annonceurs car mieux intégrés et donc plus facilement vendable à un prix plus élevé.
Le résultat me plaît beaucoup et me fait regretter de ne pas avoir le moindre talent graphiste.

Avant :

Mataf, ancienne page d’accueil

Après :

Mataf, nouvelle page d’accueil

La prochaine étape est la transformation en HTML/CSS qui sera faite par Valérie (toujours via Julien). Ensuite il faudra que j’intègre tout ça dans mes templates… Normalement mise en ligne terminée pour la fin juin.

Coût total : 1500/2000 Euros + temps passé

Lancement du blog d’un artisan du web

Voilà c’est fait le blog est lancé.

Pourquoi un blog ?

Car ça m’oblige à mettre des mots sur mes idées, ça m’évite de travailler dans le flou.

Pourquoi artisan du web ?

Car je travaille seul à la campagne avec des outils qui ne sont pas industriels. Je commence ma journée à 6h30 pour la finir à 18h… Un vrai artisan quoi !